Aujourd’hui, il existe plusieurs types de pratiques alternatives utilisées et reconnues par la médecine. L’une d’entre elle, sans doute l’une des plus connues, reste l’hypnose. “A l’hôpital de Morlaix [Finistère], elle aide à mieux vivre les soins, on est dans une approche qui vraiment repose sur la voix, et puis sur l’incitation à se focaliser sur quelque chose pour détourner l’attention et faire baisser l’anxiété pour, par exemple, la très redoutée prise de sang”, explique Jihane Benzima. À l’hôpital parisien Robert-Debré, l’hypnose intervient également dans la préparation à l’accouchement, afin de faire baisser la douleur. D’autres pratiquent l’hypnose profonde à la place de l’anesthésie pour certaines opérations. C’est notamment le cas du CHU de Nîmes (Gard).

Article paru sur France Info