L’hypnose, l’autre façon de guérir

Cette méthode consiste à nous placer dans un état de conscience modifiée pour induire des suggestions positives. Elle peut répondre à de nombreuses problématiques. Explications.

Loin de celle à laquelle s’adonnent les artistes, l’hypnose thérapeutique occupe une place de plus en plus importante aujourd’hui, notamment dans l’univers hospitalier. Mais cette technique doit rester l’apanage de praticiens qualifiés. « Il est très important de consulter un professionnel … formé par une structure sérieuse et qui est habitué à traiter le type de pathologie pour lequel on consulte. Il ne faut pas hésiter à demander les références (profession, formation, diplômes) avant de se lancer », explique le Dr Grégory Tosti, médecin généraliste et hypnothérapeute.

Elle améliore le sommeil

Elle offre un formidable moyen de retrouver un rapport plus naturel et moins tendu avec le repos, après avoir cherché une explication à ses mauvaises relations avec Morphée.

Elle lute contre la douleur

Avant certaines interventions chirurgicales légères ou des explorations fonctionnelles susceptibles d’être pénibles comme la coloscopie, ce procédé vise à tranquilliser le patient, en le plongeant dans une sorte de transe positive. Cette « hypnosédation » conduit à ce qu’il redoute moins l’acte qu’il va subir.

Elle soulage certains maux de l’ame

Cette discipline se révèle aussi d’un grand secours pour apaiser tout ce qui relève de la souffrance psychique, de l’angoisse basique jusqu’à la vraie dépression en passant par les phobies, les troubles du comportement alimentaire et les affections cutanées à composante psychologique, comme le psoriasis ou l’eczéma. Elle peut même se révéler judicieuse pour prendre en charge un stress post-traumatique. « Le but est alors faire varier la perception du trauma pour en supprimer la charge émotionnelle », précise le Dr Tosti.

Elle terrasse les addictions

Très performante en matière de sevrage tabagique, l’hypnose combat d’autres dépendances : alcool, jeu… Elle s’emploie alors à contourner le conscient du patient, qui ne réussit pas ou plus à gérer cette assuétude, pour aller dialoguer avec son inconscient et l’orienter.

Source : femme actuelle / médecine douce /