Haut potentiel intellectuel à Bordeaux

J’accompagne des adultes surdoués depuis plus de 18 ans, dans des contextes de vie professionnelle et personnelle. A Bordeaux, mon accompagnement se base sur l’hypnose, les approches basées sur les thérapies systémiques, la psychologie positive, la communication non violente…

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Haut potentiel intellectuel, le choix du « psy »

En France, l’usage professionnel du titre de psychologue, accompagné ou non d’un qualificatif, est réservé aux titulaires d’un diplôme obtenu après 5 ans d’études spécialisées. La thérapie est un moyen de prévenir, traiter, soigner ou soulager une maladie. Si une personne est malade, elle doit être prise en charge par un spécialiste, en l’occurrence, un médecin.

Peut-on dire qu’une personne qui se sentirait en décalage, différente, en marge, qui rencontrerait des difficultés à appréhender, à connaître et à mieux accepter ses émotions, une personne qui pourrait rencontrer des difficulté à gérer les informations qui lui viennent de l’extérieur et qu’elle pourrait juger parfois envahissantes (bruit, odeur, lumière…), une personne qui pourrait avoir le sentiment de trop penser, une personne qui pourrait rencontrer un fort sentiment de solitude, une personne qui pourrait très vite s’ennuyer, qu’elle est malade ?

Dans l’accompagnement avec l’hypnose, il ne s’agit pas d’accompagner des pathologies nécessitant une guérison et donc une thérapie. Il s’agit le plus souvent de travailler sur les structures émotionnelles, la façon dont nous nous racontons notre propre histoire, ce que nous en savons, de comprendre ses peurs, d’observer et d’appréhender parfois ce que nous pensons, et plus je comprends l’hypnose et moins je conçois son rôle en terme de thérapie, fût-elle brève. Nous travaillons l’organisation inconsciente de vos ressentis, sur votre objectif, votre but, ce qui est important pour vous dans le respect de vos valeurs, de vos croyances, de qui vous êtes et de qui vous souhaitez devenir.

Si l’hypnose a encore une image sulfureuse auprès d’une certaine population, elle tend à se démocratiser dans divers secteurs d’activités, au sein des grandes entreprises pour le top et le middle management, dans les milieux sportifs, dans les milieux du spectacle et de la télévision. Autant de secteurs d’activités où la capacité à mobiliser son plein potentiel est de rigueur, voir une exigence.

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José Colleatte


Adresse

Centre Médical du Limancet
106, Avenue Leon BLUM
33110 Le Bouscat


Heures d’ouverture

- Lundi  : 8h30–18h30
- Mardi  : 8h30–18h30
- Jeudi  : 8h30–18h30


Contact

06 72 72 57 61


Tarif

Séance de 45mn à 1h15
80 Euros

Consultation à domicile
130 Euros


Spécificités liées au haut potentiel

Aujourd’hui les recherches en neurosciences et grâce à l’apport des IRM fonctionnels nous permettent de bien valider les singularités des personnes à haut potentiel au niveau de l’architecture cognitive, c’est à dire au niveau structurel mais aussi au niveau fonctionnel dans les mécanismes qui sous-tendent les mécanismes intellectuels.

Beaucoup continuent de penser qu’être surdoué serait avoir un don tombé du ciel, omniscient alors que surdoué ne veut pas dire avoir la science infuse, ça veut simplement dire que les processus, les mécanismes qui sous-tendent le fonctionnement intellectuel, présentent une organisation de personnalité singulière, mais aussi et peut-être surtout une sphère affective et émotionnelle différente.

Chez les personnes à haut potentiel intellectuel, on retrouve souvent la curiosité intellectuelle, le goût de la réussite, de l’accomplissement, le plaisir eudémonique qui est plutôt centrée sur le fonctionnement psychologique optimal (c’est à dire s’ils connaissent une croissance personnelle et ont le sentiment d’avoir des buts, que leur vie qui a du sens), une certaine sensibilité interpersonnelle, le goût d’apprendre, de découvrir, un certains nombre de caractéristiques qui sont inconstantes mais qui dessinent le profil « type » de la personnalité de l’adulte surdoué.

Pour autant ces caractéristiques sont inconstantes, ne désignent pas nécessairement le surdon. Si elles sont présentes elles  ne signent pas le surdon et si elles sont absentes elles n’excluent pas le surdon.

Les stéréotypes des surdoués sont parfois liés aux biais d’observation. Les personnes qui généralement remontent les informations relatives aux surdoués sont le plus souvent des psy et relatent de ce qu’ils observent plus de ce qui relève de la vraie vie. Quand les personnes à haut potentiel vont bien, elles ne vont généralement pas consulter de psy. D’autre part il y a une tendance à la sur attribution, c’est à dire que quand un surdoué est anxieux, il peut être anxieux parce qu’il est anxieux, et pas nécessairement parce qu’il est surdoué. De la même façon qu’un surdoué aurait le front qui perle ne permettrait pas d’en conclure que son intelligence transpire mais simplement qu’il fait chaud.

Une étude qui concerne 1 million de personnes en Suède, qui s’est poursuivie pendant 20 ans qui tend à montrer que plus on est intelligent et moins les personnes sont hospitalisées en milieu psychiatrique, moins les personnes ont de dépression ou de troubles schizophrèniques… Bien évidemment il y a des surdoués qui sont en thérapie, bien évidemment il y a des surdoués qui sont schizophrènes ou anxieux, mais les statistiques semblent indiquer que le surdon protège des troubles psychiatriques.

Si dans le cadre de la psychiatrie lourde, il semblerait que le surdon protège, cela ne protège pas pour les tourments métaphysiques, au contraire, l’acuité intellectuelle ouvre au non sens de la vie, du monde, de la mort et offre parfois un abord plus douloureux.

L’hyperémotivité des hauts potentiels intellectuels ?

Si les hauts potentiels présentent une acuité spécifique, il y a un pas à franchir avant de prétendre qu’ils sont extra lucides. Dans le florilège un peu négatif que l’on offre au surdoués il y a en effet l’hyperémotivité.

Sur ce point des arguments vont malgré tout en ce sens. L’IRM montre en effet une connectivité cérébrale entre les zones d’émotions et les zones de cognition, qui laissent penser que l’un et l’autre vont de pair, qui expliquerait en partie la curiosité intellectuelle que l’on retrouve assez régulièrement chez les personnes à haut potentiel. Si, de la même manière que certaines personnes à haut potentiel peuvent faire preuve de capacités mnésiques importantes quand un sujet les intéresse, elles peuvent être candidate à des apprentissages plus inadaptés lorsque le ressenti émotionnel est négatif.

Le haut potentiel intellectuel peut être un bon candidat à l’hyper sensibilité émotionnelle de part une caractéristique d’hyperesthésie émotionnelle et sensorielle associé à une capacité plus importante que la normal à enregistrer des informations provenant de l’environnement de manière simultanée et très rapide, ainsi qu’un niveau de coopération des deux hémisphères cérébraux plus performant que la moyenne dans l’intégration des messages émotionnels au sein de l’activité de pensée.

Mais il faut faire la distinction entre cette hyperesthésie sensorielle, présente dès les premiers stades du développement psychomoteur, et qui pourra permettre le développement d’une capacité intuitive d’évaluation globale des situations très performantes et l’hypersensibilité émotionnelle qui est à un facteur acquis qu’on doit relier à des traits de personnalité ainsi qu’au parcours de vie du sujet qui pourra être source d’une souffrance, voir même être considéré comme un symptôme.

D’une manière générale, les études en neurosciences montrent que les émotions sont au cœur des apprentissages, des interactions sociales. Les émotions sont nécessaires à notre pensée, à la panification de nos actions, à nos prises de décision et plus généralement à nos apprentissages. Elles sont la propriété du vivant et sont nécessaires à notre survie. Toutes ces situations de vie où les émotions s’imposent finalement à nous sans que notre volonté soit en mesure d’y répondre favorablement, nous empêchent souvent de prendre les bonnes décisions, de réagir de façon adaptée.

Quelles méthodes psychothérapeutiques pour les hauts potentiels ?

Les psys

Psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, psycho praticiens, psychanalyste, mais aussi les praticiens spécialistes de la PNL des thérapies systémiques, de la gestalt, de l’hypnose sont autant de personnes en capacité à accompagner les personnes en recherche de mieux être, selon des approches et une réglementation relative à chaque discipline.

Si communément, le terme de psychologue désigne une personne qui a une connaissance empirique, intuitive des comportements humains, qui comprend intuitivement les idées, les sentiments des autres, plus spécifiquement ici, ce sont donc des personnes dont le métier est d’étudier ou d’intervenir sur l’état psychologique et le comportement des humains.

Comme évoqué précédemment, le terme psy est utilisé pour désigner beaucoup de personnes à travers des pratiques d’accompagnement très différentes les unes des autres. Ici, le terme de psy est employé pour désigner les psychologues, les psychothérapeutes et psycho praticienset plus généralement l’accompagnant, celui ou celle qui peut vous guider, vous accompagner vers un mieux être.

Méthode psychothérapeutique

Selon la fédération française de psychothérapie et de psychanalyse, « la psychothérapie a pour objet de traiter le mal-être que chacun peut rencontrer un jour dans sa vie. Selon les personnes et les circonstances, ce mal-être se manifeste dans le domaine psychologique, existentiel, affectif, sexuel, relationnel ou social. »

Avant d’aller plus avant, notons que la thérapie est un moyen de prévenir, traiter, soigner ou soulager une maladie. Si une personne est malade, elle doit être prise en charge par un spécialiste, en l’occurrence, un médecin, donc un psychiatre, seul habilité à intervenir dans ce cas. Proposer à la personne, en fonction de sa situation spécifique et de son désir de changement, des moyens qui vont lui permettre d’évoluer vers un état souhaité de mieux-être, relève le plus souvent plus de l’accompagnement que du soin non ?

Avec près de 400 méthodes dites « psychothérapeutiques », la diversité place l’usager devant un choix complexe au moment de choisir.

Le succès de l’accompagnement

Le bon déroulement de la « psychothérapie » ou de l’accompagnement dépend de plusieurs facteurs et repose en grande partie sur :

  • Le rapport : la dynamique relationnelle qui se crée entre la personne qui consulte et le psychothérapeute ou l’accompagnant,
  • L’utilisation d’une ou plusieurs méthodes de psychothérapie ou d’accompagnement.

Quelle méthode d’accompagnement pour les adultes surdoués ?

Durant près de trois ans, une étude menée au CERMEP (Centre d’Imagerie du Vivant) de Lyon par Dominic Sappey-Marinier et Fanny Nusbaum a analysé l’anatomie et les spécificités fonctionnelles du cerveau des enfants dits à « haut potentiel ».Cette étude pointe le rôle de l’hypnose et de la remédiation cognitive pour ces enfants.

« Si on voit, par exemple, qu’une partie du cerveau est en sous-activité, il sera possible de corriger cette déficience avec des exercices précis. Par exemple, un « Complexe » à l’imagination débordante sera plus sensible à l’hypnose, alors que celui qui souffre d’inhibition ou d’un déficit d’attention aura davantage intérêt à faire de la remédiation cognitive. A l’inverse, l’hypnose sera très utile au « Laminaire », pour développer l’imagination, le reconnecter avec son moi intérieur. »

Selon Siaud Fachin, dans l’accompagnement psychologique des hauts potentiels, l’hypnose, la psychologie positive et mindfullness, sont des pratiques très pertinentes pour les personnes avec un mental bouillonnant afin de les aider à transformer cette force fragile en force de vie.

Selon Le Dr Vandamme,si l’hypersensibilité provoque un gros handicap dans la vie au quotidien, elle peut être réduite, en s’orientant vers des approches psychothérapeutiques orientées sur la gestion émotionnelle telle que l’hypnose et l’EMDR.

Faut-il un accompagnant spécifique ou HPI pour accompagner un adultes surdoué ?

L’accompagnement et son succès repose en très grande partie sur la relation accompagnant / accompagné.

Un certain nombre d’études ont montré qu’en matière de communication, nous ne communiquons bien qu’avec des personnes qui sont dans un range de QI de plus ou moins 20 points.

Etre entendu pour ce que nous sommes vraiment présuppose que la personne en charge de nous écouter soit en mesure d’accepter ce que nous lui décrivons comme vrai.

L’homme n’est pas en capacité à considérer comme vrai ce qu’il ne peut pas imaginer, on peut alors se demander comment un accompagnant qui serait en dehors de ce range de communication « possible » pourrait concevoir le monde de l’autre comme vrai pour l’autre et comment alors il lui serait possible de créer du rapport.

Dans la vie, la seule chose dont nous avons besoin, c’est d’être entendu pour ce que nous sommes vraiment, n’est ce pas !

 

Hypersensibilité - Hyperémotivité

Le haut potentiel intellectuel peut être un bon candidat à l’hyper sensibilité émotionnelle de part une caractéristique d’hyperesthésie émotionnelle et sensorielle associé à une capacité plus importante que la normal à enregistrer des informations provenant de l’environnement de manière simultanée et très rapide.