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Haut Potentiel Intellectuel

J’accompagne des adultes surdoués depuis plus de 20 ans, dans des contextes de vie professionnelle et personnelle. Mon accompagnement se base sur l’hypnose, les thérapies systémiques, la psychologie positive, la communication non violente, la mindfulness, la gestalt, l’EMDR, les approches sensorimotrices, les neurosciences cognitives …

surdoué à Bordeaux

Aux porte de bordeaux, je vous accompagne au centre paramédical du 118 au Bouscat. Si j’accompagne très régulièrement des cadres de haut niveau, des managers, des coaches, des médecins, des avocats, des sportifs, des musiciens, des chanteurs, je reçois bien entendu toutes les personnes en recherche pour elles-mêmes qu’elles aient un très haut potentiel intellectuel ou pas.

Séance individuelle

– 1h30 –

Hypnose / EMDR

Vous avez un HPI, HQI, THPI, THQI,  vous habitez Bordeaux ou sa région, je vous accueille au cabinet médical du 118 au Bouscat.

Les adultes surdoués, ou à haut potentiel, présentent généralement un certain nombre de traits qui les distinguent de la moyenne dans notre société. 

On définit les personnes à haut potentiel à travers des études, des recherches ou des définitions, comme étant les 2 à 3% de personnes ayant les plus hauts Coefficient Intellectuel ou Q.I.

Bien que le focus soit actuellement plus orienté sur les enfants qui pourraient être concernés, les adultes à haut potentiel continuent régulièrement, parfois, de ressentir une différence tout au long de leur vie, dans leur représentation du monde, dans leurs modes de fonctionnement mais aussi, parfois, dans leurs capacités de perception…

Un certain nombre de personnes à haut potentiel intellectuel peuvent se retrouver en souffrance, en déshérence en matière d’accompagnement et frappées d’un fort sentiment de solitude, ou d’incompréhension.
Les accompagner dans une relation d’aide, n’est souvent possible qu’après qu’un rapport stimulant soit établie.

Changer, aller vers ces désirs, se sentir autorisé à reconnaitre ses modes de fonctionnement différenciants dans un premiers temps en les identifiant mieux, puis exploiter ce potentiel à travers la réalisation d’actions porteuses des valeurs incarnées par la personne elle même, leur donner du sens.
Aller vers un alignement, une unicité, redéfinir les contours de sa personnalité, va régulièrement passer par des propositions psychoéducatives argumentées, précises, transparentes, sensées…

Définition du haut potentiel (surdoué)

Surdoué : En terme de statistiques, un individu « surdoué » présente un  QI au-dessus de 130, sur l’échelle de Wechsler (échelle standard).

Ce choix de 30 points au-dessus de la moyenne correspond symétriquement au seuil reconnu de la déficience intellectuelle (QI total ≤ à 70). Dans les deux cas, cela représenterait  2,2 % de la population étalonnée.

C’est généralement un terme derrière lequel peu de personnes concernées se retrouvent. En effet, la charge émotionnelle, les fantasmes de ce que serait une personne surdouée, éloignent un certain nombre des personnes concernées. Pour la plupart d’entre elles, elle se ressentent le plus souvent : en décalage, à coté, en marge, comme des ovnis, des martiens…

La définition du surdoué, ou du haut potentiel, ne fait pas consensus. Elle consiste en effet, à reconnaitre la définition de la personne surdouée au regard d’un test de QI qui propose de mesurer l’intelligence, sans que l’intelligence, elle-même, soit complètement définie…

En acceptant que la définition de surdoué reste “ouverte”, les tests de QI ne révèlent qu’un potentiel. Si le potentiel est exceptionnel, il ne se manifeste pas toujours par des réalisations exceptionnelles. En effet les difficultés individuelles rencontrées au cours des apprentissages, les différents parcours de vie vont permettre à ce potentiel de s’exprimer ou non.

Les termes employés

Pour définir le haut potentiel intellectuel, on trouve plusieurs termes incluant de légères différences dans leurs définitions.

HPI : Haut Potentiel Intellectuel

HQI : Haut Quotient Intellectuel

THPI : Très Haut Potentiel Intellectuel

THQI : Très Haut Quotient Intellectuel

Sur une échelle standardisée (WAIS par exemple) :

HPI et HQI concerneraient les personnes situées dans un range de QI compris entre 130 (de 120 à 132) et  145 (de 140 à 145).

THPI et THQI concerneraient les personnes présentant un QI au delà de 145.

EIP : Enfant Intellectuellement Précoce

Zèbres : Le terme “Zèbre” est apparue dans la littérature pour éviter d’utiliser d’autres termes trop lourdement connotés et souvent mal ou pas compris (surdoué, HPI, etc…).

Atypique : est également une proposition de dénomination des personnes à haut potentiel.

Spécificités liées au haut potentiel

Aujourd’hui les recherches en neurosciences permettent d’observer des différences dans certaines structures du cerveau  chez des personnes à haut potentiel.

Chez celles-ci, certains traits caractéristiques peuvent être observés. On retrouve fréquemment la curiosité intellectuelle, le goût de la réussite, de l’accomplissement, le goût d’apprendre, de découvrir, un type d’humour.

Une certaine sensibilité interpersonnelle, et une sensibilité émotionnelle, qui vont généralement de paire, peuvent être régulièrement observé chez les personnes surdouées. (hypersensibilité émotionnelle – hyperémotivité – personne sensible)

Ces caractéristiques sont inconstantes, et ne désignent pas nécessairement le surdon. Présentes elles  ne signent pas le surdon, absentes elles ne l’excluent pas.

Les stéréotypes des surdoués peuvent être liés aux biais d’observation. En effet, les études, les recherches relatives aux surdoués peuvent s’appuyer en tout ou partie, sur des contributions d’accompagnants, de “psy”. Mais quand les personnes à haut potentiel vont bien, elles ne vont généralement pas consulter.

D’autre part il y a un risque à la sur attribution, c’est à dire que quand un surdoué est anxieux, il peut être anxieux parce qu’il est anxieux, et pas nécessairement parce qu’il est surdoué. De la même façon qu’un surdoué aurait le front qui perle ne permettrait pas d’en conclure que son intelligence transpire mais simplement qu’il fait chaud.

Une étude qui concerne 1 million de personnes en Suède, poursuivie pendant 20 ans, tend à montrer que plus les personnes sont intelligentes et moins elles sont hospitalisées en milieu psychiatrique, elles présentent moins de dépression ou de troubles schizophréniques … Bien évidemment des surdoués sont en thérapie, d’autres surdoués présentent une schizophrénie ou un état anxieux, nonobstant le fait que les statistiques semblent indiquer que le surdon protège des troubles psychiatriques.

Si dans le cadre de la psychiatrie lourde, il semblerait que le surdon protège, cela ne protège pas pour les tourments métaphysiques, au contraire, l’acuité intellectuelle peut ouvrir au non sens de la vie, du monde, de la mort et offre parfois un abord plus douloureux de ces questions.

Etudes sur le cerveaux des personnes “surdouées”

Les cerveaux de personnes plus intelligentes ont des neurones plus gros et plus rapides

Les scientifiques travaillant dans le cadre du Human Brain Project ont pour la première fois découvert une relation directe entre la taille des cellules cérébrales et le niveau de QI. Comme ils le décrivent dans la revue eLife, des neurones plus gros dans le soi-disant lobe temporal du cerveau qui génèrent des signaux électriques à une vitesse plus élevée sont liés à des taux de traitement plus rapides et à un niveau d’intelligence évalué par les tests de QI standard. (voir l’article)

Les neurones pyramidaux humains grands et rapides s’associent à l’intelligence

Il est généralement admis que l’intelligence humaine repose sur un traitement efficace par les neurones dans notre cerveau. Bien que l’épaisseur de la matière grise et l’activité des zones corticales temporales et frontales soient en corrélation avec les scores de QI, aucune preuve directe n’existe qui relie les propriétés structurelles et physiologiques des neurones à l’intelligence humaine. Ici, nous constatons que des scores de QI élevés et une grande épaisseur corticale temporelle s’associent à des dendrites plus grandes et plus complexes de neurones pyramidaux humains. Nous montrons in silico que les arbres dendritiques plus grands permettent aux neurones pyramidaux de suivre l’activité des entrées synaptiques avec une précision temporelle plus élevée, en raison de la cinétique du potentiel d’action rapide. En effet, nous constatons que les neurones pyramidaux humains d’individus avec des scores de QI plus élevés maintiennent une cinétique potentielle d’action rapide lors de tirs répétés. (voir l’article)

Intelligence humaine: ce que les neurones isolés peuvent nous dire

Tout d’abord, les chercheurs, qui sont basés dans divers instituts d’Amsterdam, de Zwolle et d’Anvers, ont confirmé que des scores de QI plus élevés étaient en corrélation avec un cortex temporel plus épais, sur la base de mesures d’IRM préopératoires. Ensuite, pour chaque patient, deux ou trois neurones pyramidaux des couches corticales supérieures ont été sélectionnés et mesurés. Ces grosses cellules sont le principal type de neurones présents dans le cortex cérébral. Ils reçoivent des informations des cellules voisines par le biais de dendrites, des extensions en forme de branche qui se connectent à d’autres neurones dans des structures appelées synapses. Les neurones pyramidaux «tirent» ensuite pour transmettre le message. Les différences de longueur dendritique et de ramification expliquent environ 25% de la variance des scores de QI entre les individus d’un échantillon de 25 patients. Les dendrites plus longues ont une surface supplémentaire, ce qui pourrait aider à augmenter le nombre de synapses que le neurone peut former. Avec plus de ces connexions, les neurones pyramidaux peuvent produire un signal de sortie qui intègre plus d’entrées des neurones voisins dans un temps donné. (voir l’article)

Contributions de la matière frontale médiane blanche et grise à l’intelligence générale

Cette étude a examiné la connectivité de la mémoire de travail entre le cortex orbitofrontal médial et le cortex cingulaire antérieur rostral. Ces deux régions d’intérêt de la matière grise font partie d’un réseau neuronal plus large, qui joue un rôle important dans l’intelligence générale et la fonction exécutive. Méthodologiquement, cette étude est à notre connaissance la première à examiner les propriétés de la mémoire de travail et de ces connexions. Les résultats actuels soulignent les contributions indépendantes importantes des variations du volume de matière grise dans le cortex cingulaire antérieur rostral et de la connectivité de la substance blanche cortex orbitofrontal médial – cortex cingulaire antérieur rostral aux différences individuelles d’intelligence générale. (voir l’étude)

Spécificité des personnes à haut potentiel

Note : G / LD (Gifted students who also have learning disabilities) – Les élèves surdoués qui ont également des troubles d’apprentissage.
En réponse à la première question de recherche concernant les caractéristiques non cognitives discernables chez les étudiants G / LD, on peut conclure que plusieurs caractéristiques sont très communes chez ces étudiants. Par exemple, ils ont tendance à avoir une faible confiance et des attitudes négatives à l’égard de l’école, ils sont très conscients d’eux-mêmes, ils font preuve d’une grande persévérance et ils ont tendance à se retirer socialement. Une caractéristique qu’ils semblent tous avoir en commun est le degré élevé de frustration qu’ils ressentent à cause de l’écart entre leur potentiel élevé et leur faible rendement scolaire. Cette constatation est conforme à Coleman ( 1992 ), qui conclut qu’une grande variété peut être observée parmi la population G / LD, mais une caractéristique commune semble être leur frustration à l’école.

Une autre conclusion principale de cette revue est que les étudiants en G / LD démontrent une dualité prononcée dans leurs caractéristiques non cognitives. Cela confirme qu’à côté des contrastes entre les capacités élevées et les faibles performances académiques dans le domaine cognitif, ces étudiants peuvent également être caractérisés comme ayant des contrastes dans le domaine non cognitif. D’une part, les élèves montrent des niveaux élevés d’émotions négatives, d’attitudes négatives, de faibles perceptions de soi et de relations interpersonnelles défavorables. D’autre part, ils présentent des niveaux élevés de motivation, une grande résilience et des capacités d’adaptation, et possèdent des traits de personnalité positifs. Ces résultats soulignent qu’à côté de la variabilité interindividuelle souvent signalée dans les caractéristiques des élèves en G / LD (Brody et Mills, 1997 ; Reis et McCoach, 2000; Nicpon et al., 2011 ), les étudiants montrent également une grande variabilité / dualité intra-individuelle. L’environnement social pourrait expliquer la variabilité inter et intra-individuelle de leurs caractéristiques non cognitives. Conformément à la théorie de l’autodétermination (Deci et Ryan, 1985 ), nous pouvons supposer que ces élèves bénéficient du soutien et des encouragements fournis par les parents et les enseignants, et si leurs besoins scolaires et autres sont satisfaits, ils pourraient avoir tendance à présenter moins problèmes d’apprentissage et de comportement, ont une meilleure conception de soi, éprouvent moins d’émotions négatives et se sentent plus engagés. (voir l’étude)

Haut potentiel intellectuel, le choix du psy

En France, l’usage professionnel du titre de psychologue, accompagné ou non d’un qualificatif, est réservé aux titulaires d’un diplôme obtenu après 5 ans d’études spécialisées. La thérapie est un moyen de prévenir, traiter, soigner ou soulager une maladie. Si une personne est malade, elle doit être prise en charge par un spécialiste, en l’occurrence, un médecin.

psy surdoué à Bordeaux

choisir un psy pour les adultes surdoués

Peut-on dire qu’une personne qui se sentirait en décalage, différente, en marge, qui rencontrerait des difficultés à appréhender, à connaître et à mieux accepter ses émotions, une personne qui pourrait rencontrer des difficultés à gérer les informations qui lui viennent de l’extérieur et qu’elle pourrait juger parfois envahissantes (bruit, odeur, lumière…), une personne qui pourrait avoir le sentiment de trop penser, une personne qui pourrait rencontrer un fort sentiment de solitude, une personne qui pourrait très vite s’ennuyer, qu’elle est malade ?

Dans l’accompagnement avec l’hypnose, il ne s’agit pas d’accompagner des pathologies nécessitant une guérison et donc une thérapie. Il s’agit le plus souvent de travailler sur les structures émotionnelles, la façon dont nous nous racontons notre propre histoire, ce que nous en savons, de comprendre ses peurs, d’observer et d’appréhender parfois ce que nous pensons, et plus je comprends l’hypnose et moins je conçois son rôle en terme de thérapie, fût-elle brève. Nous travaillons l’organisation inconsciente de vos ressentis, sur votre objectif, votre but, ce qui est important pour vous dans le respect de vos valeurs, de vos croyances, de votre identité.

Si l’hypnose a encore une image sulfureuse auprès d’une certaine population, elle tend à se démocratiser dans divers secteurs d’activités, au sein des grandes entreprises pour le top et le middle management, dans les milieux sportifs, dans les milieux du spectacle et de la télévision. Autant de secteurs d’activités où la capacité à mobiliser son plein potentiel est de rigueur, voire une exigence.

Méthodes psychothérapeutiques

Selon la fédération française de psychothérapie et de psychanalyse, « la psychothérapie a pour objet de traiter le mal-être que chacun peut rencontrer un jour dans sa vie. Selon les personnes et les circonstances, ce mal-être se manifeste dans le domaine psychologique, existentiel, affectif, sexuel, relationnel ou social. »

Psychologues, psychiatres, psychothérapeutes, psycho praticiens, psychanalystes, mais aussi les praticiens spécialistes de la PNL des thérapies systémiques, de la gestalt, de l’hypnose sont autant de personnes en capacité à accompagner les individus en recherche de mieux être, selon des approches et une réglementation relative à chaque discipline. Avec près de 400 méthodes dites « psychothérapeutiques », la diversité place le futur accompagné devant un choix vaste et complexe.

Quelle méthode d’accompagnement pour les adultes surdoués ?

Le bon déroulement de la « psychothérapie » ou de l’accompagnement dépend de plusieurs facteurs et repose en grande partie sur :

  • Le rapport : la dynamique relationnelle qui se crée entre la personne qui consulte et le psychothérapeute ou l’accompagnant. Dans le cas des personnes à haut potentiel intellectuel, un rapport stimulant, dynamique, respectueux, transparent, exigeant souvent, va être un préalable dans l’établissement de ce rapport.
  • L’utilisation d’une ou plusieurs méthodes de psychothérapie ou d’accompagnement.

Au delà du rapport accompagnant / accompagné, nous entrons ici dans les techniques d’accompagnement à proprement parler.

L’accompagnement dans la gestion des émotions de façon non spécifique aux personnes à haut potentiel, oriente vers les techniques habituelles : d’hypnose, de retraitement de l’émotion (EMDR), mais aussi des techniques issue des thérapies comportementale et cognitive et généralement des spychodynamiques orientées vers la solution.

L’apprentissage de l’auto hypnose, est aussi bien souvent un vecteur d’accompagnement sur le long terme, dans la continuité de ce qui peut se faire en séance, au même titre que la La mindfulness qui offre des résultats très intéressants pour cette population.

Il est également intéressant de noter, pour un nombre non négligeable, un enfermement dans des boucles de pensées, un surinvestissement du mental au mépris, dans certains cas du corps physique, qui peut être totalement désinvesti. De façon complémentaire, les massages, le yoga, l’acuponcture… peuvent accompagner le changement de la personne.

Dans tous les cas, orientez vous vers le professionnel qui vous inspire confiance, qui vous sera recommandé par un médecin ou un professionnel de santé.

Faut-il un accompagnant spécifique ou HPI pour accompagner un adulte surdoué ?

L’accompagnement et son succès reposent en très grande partie sur la relation accompagnant / accompagné.

Un certain nombre d’études ont montré qu’en matière de communication, nous communiquons dans une forme d’évidence avec des personnes qui sont dans un range de QI de plus ou moins 20 points. Par expérience et par observation personnelle, il est notable lors de soirées spécifiquement dédiée au zèbres, les personnes se regroupent naturellement par range de QI (sans bien évidement que chacun se ballade avec un chiffre en écharpe, ce n’est généralement pas du tout l’ambiance de ce type de réunion). Le range semble nettement se resserrer pour les personnes les plus à droite de la courbe.

L’homme est en capacité de considérer comme vrai ce qu’il peut imaginer. Être entendu pour ce que nous sommes vraiment présuppose que la personne en charge de nous écouter soit en mesure d’accepter ce que nous lui décrivons comme possible. Pour une personne à haut potentiel, c’est souvent avec un accompagnant dans ce range de QI que la sensation de pouvoir, enfin, se dire sans retenue, d’être compris pour ce que nous sommes vraiment, dans l’évidence de la communication, dans le partage d’une énergie similaire, dans l’acceptation des limites de l’un et de l’autre que peut se construire sainement la relation d’aide.

Range de communication, dans l’accompagnement aussi…

Le concept de portée de communication a été établi par Leta Hollingworth. C’est +/- 2 écarts-types (environ 30 points) vers le haut ou vers le bas sur son propre QI. Il indique la gamme où une interaction significative (communication, discussion, conversation et socialisation) est possible. Si la différence de QI entre deux personnes est supérieure à 30 points, la communication est interrompue. Le QI supérieur ressemblera à un ovni incompréhensible et le QI inférieur à un idiot – et ils ne trouveront rien de commun.

L’observation montre qu’il existe un rapport direct entre l’intelligence du leader des personnes qui travaillent avec lui. Pour être le leader de ses contemporains, un enfant doit être plus intelligent mais pas trop intelligent que ceux à diriger… Mais de manière générale, un modèle de leadership ne se formera pas – ou il se brisera – quand un écart de plus de 30 environ des points de QI viennent exister entre le leader et le mené.

Towers commente ce passage comme suit:

Cela implique qu’il existe une limite au-delà de laquelle une véritable communication entre différents niveaux d’intelligence devient impossible.

Hollingworth écrivait spécifiquement sur le  leadership et les enfants, mais Towers extrapole le point pour affirmer que  tout  type de communication “ authentique ” est impossible à travers un écart de 30 points de QI.

(voir l’étude)(article)

Dans la vie, la seule chose dont nous avons besoin, c’est d’être entendu pour ce que nous sommes vraiment, n’est ce pas ?

Interview sur la douance du tac au tac

NB de Gloria: pour les habitués du Tac au Tac, qui se demandent où sont passés certaines questions, c’est également une réponse aux questions: “Ce que je veux dire aux surdoué.e.s”, “Ce que je recommande à une personne qui s’interroge”, “L’erreur à ne pas commettre pour un.e surdoué.e”, “Mon avis sur le test de QI WAIS”.

De ne pas croire ce que je lui propose.

D’éviter a priori certains livres qui, qu’on le veuille ou non, agissent comme des suggestions. Autorisez-vous, a priori, à questionner l’idée qu’on vous propose en tant que lecteur. Ai-je envie de lire un livre qui explicitement me propose un lien entre (HPI, HQI, surdoué, intelligence…) et (souffrance, trop, difficulté, solitude…) ? Personnellement, pas vraiment. Le risque est, à mon sens, d’embrasser (le plus souvent inconsciemment) tout le tableau « clinique » qui vient d’être proposé de surcroit à un niveau identitaire.

Les concepts d’intelligence sont mal définis, la mesure même de cette intelligence est mal définie, la limite de cette mesure est mal définie. Alors j’invite souvent les personnes à se poser la question suivante : « Est-ce que, raisonnablement, on peut imaginer qu’une ligne, qu’un seuil ou un niveau puisse poser l’idée que d’un coté il y aurait ceux qui sont concernées, et d’un autre coté ceux qui ne le sont pas ? » évidement non. Alors comme dans toute population au sens statistique du terme, il y a des gens qui sont plus ou moins grands, des gens qui marchent plus ou moins vite, des gens qui pensent plus ou moins vite, qui ont des capacités cognitives plus ou moins importantes. Il ne s’agit donc pas de nier qu’a un moment donné T, au regard d’une normalité statistique, certains ont développé des capacités cognitives qui vont au delà de cette « normalité », voire très au delà.

Imaginons maintenant un groupe d’une centaine de personnes qui part pour effectuer une randonnée. Chacun imagine aisément qu’a la fin de la journée, ces marcheurs se seront distribués par pelotons. Les derniers considèrent, naturellement, que les premiers ont marché plus vite qu’eux, et trop vite pour eux, et réciproquement.

Quand on sait que la socialisation, la capacité à créer du lien, à se sentir en connexion fait partie des critères majeurs dans le fait de se sentir bien, on sent instinctivement qu’il est important de savoir avec qui nous avons vraiment envie de marcher. Savoir si je suis un surmarcheur, un sousmarcheur ou un marcheur typique… pourquoi pas ?

Alors peut-être d’accepter que vous ne pouvez pas être compris « pleinement » par des personnes qui sont trop loin de vous, hélas.

Qu’est ce que l’intelligence ?

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Hypersensibilité émotionnelle

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Caractéristique de personnes plus réceptives que la moyenne aux stimuli provenant de l’environnement, L’hypersensibilité est souvent perçue comme envahissante.