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Comment surmonter un viol ou une agression sexuelle ?

Sortir du traumatisme, un chemin possible…

Si vous avez été victime d’un viol ou d’une agression sexuelle, vous n’êtes pas seul(e). Malheureusement, des milliers de personnes sont concernées. La honte, la confusion, la peur de parler et d’être jugé(e) sont des réactions parfaitement naturelles. Ces émotions ne sont pas le signe d’une faiblesse, mais une réponse normale de notre système nerveux face à un traumatisme psychique majeur.

internal family system

Les problématiques qui trouvent leur origine dans des violences sexuelles sont très fréquentes dans les histoires de vie des personnes que j’accompagne à Bordeaux. Que les agressions sexuelles s’originent dans l’enfance ou au stade adulte, les conséquences peuvent être particulièrement délétères. C’est un travail sensible qui s’inscrit dans un respect absolu de qui vous êtes et du rythme de chacun.

Séance individuelle

– 1h30 –

Bruxisme à Bordeaux, Le Bouscat

José Colleatte

José Colleatte

José Colleatte
Ma vision de l’hypnose
Mon code de déontologie

Vous avez été victime de viol ou d’agressions sexuelles, Vous habitez Bordeaux ou sa région, je vous accueille au cabinet médical du 118 au Bouscat.

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Accompagner les victimes de violences sexuelles

Sortir des schémas de honte, de peur ou de colère

Note importante : Cet article traite du viol et des agressions sexuelles, un sujet sensible. Si vous êtes concerné(e), découvrez des pistes pour surmonter et avancer. Si je suis spécialisée en trauma (IFS, EMDR, approches sensorimotrices…), je ne suis pour autant ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre. consultez un professionnel pour un suivi médical.

Ma démarche d’accompagnement à propos des viols et autres abus sexuels

Chaque séance est structurée pour créer un espace sécurisant où votre parole est accueillie sans jugement. Pour celles et ceux qui se posent la question (et c’est tout à fait normal), je travaille avec des données minimales, c’est-à-dire que nous n’avons pas besoin d’explorer les détails de l’agression (ce qui s’est passé exactement, comment les choses se sont déroulées). Nous avançons à votre rythme, dans le respect de qui vous êtes, dans le respect de vos valeurs et de vos limites.
Dans ma pratique, il n’y a jamais de contact physique entre le thérapeute et la personne accompagnée. Le respect de votre espace personnel et de votre intégrité est une valeur fondamentale et non négociable de mon approche.

Je travaille selon les principes de la thérapie stratégique et systémique, où la relation thérapeutique est fondée sur la complémentarité et non sur la dépendance. Vous êtes l’expert(e) de votre vie, je suis l’expert(e) des processus thérapeutiques. Nous travaillons ensemble, côte à côte, vers des objectifs que vous définissez.
À travers nos séances, nous adapterons les outils et les techniques afin de réguler, apaiser certaines émotions. Nous travaillons sur des processus qui jusqu’ici ne parviennent pas à la conscience (émotions, événements…), nous prenons du recul, et nous veillons à ce que vous restiez fonctionnel(le) de séance en séance.
Il n’y a pas de “bonne façon” de réagir à un traumatisme, ni de calendrier imposé pour trouver des voies d’apaisement et de résolutions. Certaines personnes retrouvent un équilibre en quelques séances, d’autres ont besoin d’un accompagnement plus long. Quel que soit votre parcours, un mieux-être est possible.

Comprendre l’ampleur des violences sexuelles

Une réalité massive et sous-estimée

Les statistiques officielles du SSMSI (2023) nous disent qu’environ 230 000 femmes victimes de viol ou tentative de viol par an en France. Cependant, ces données ne reflètent qu’une partie du phénomène, puisque seulement 6% des viols font l’objet d’une plainte.
L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’une femme sur cinq est victime de violences sexuelles au cours de sa vie. En appliquant cette proportion à la population féminine française (34 millions), on arrive à environ 7 millions de femmes concernées.
Pourquoi si peu de victimes portent-elles plainte ?
Il n’y a pas de réponse qui puisse résumer l’intégralité de cette réponse, mais dans l’ensemble, le contexte sociétal actuel, n’aide pas. En effet, contrairement aux idées reçues, 80% des agressions sexuelles sont commises par une personne connue de la victime. D’après les statistiques connues, 61% des agression ou des viols sont commis par une connaissance (ami, collègue, voisin, famille) et 28% par le conjoint ou ex-conjoint. Cette proximité avec l’agresseur crée une situation où la parole de la victime peut être mise en doute : “Comment pourrait-il avoir fait ça ? Je le connais bien…”, “Mais c’est ton mari…”, “Tu es sûre que tu n’as pas mal interprété ses intentions ?”. Sans témoins, face à un agresseur qui nie, la victime se retrouve isolée avec sa vérité.

Par ailleurs, les rares victimes qui franchissent le pas et portent plainte pour viol se heurtent à un système a minima inefficace. En 2018, 70% des plaintes pour violences sexuelles ont été classées sans suite (souvent faute de preuves, 20% aboutissent à un non lieu, c’est à dire que seules 10% aboutissent à une condamnation (avec quelques fois un reclassement en agression sexuel, de ce qui était présenté comme un viol).
Ce taux d’échec massif dissuade les victimes de s’engager dans un parcours judiciaire long, éprouvant et souvent traumatisant, où elles devront répéter leur récit, se justifier, affronter le regard d’inconnus sur les détails les plus intimes de leur agression. “On ne va pas me croire”, “Il n’y a pas de témoins”, “Ma parole contre la sienne” sont les phrases que j’entends régulièrement en cabinet, reflétant une réalité statistique implacable.

L’impact des violences sexuelles sur le corps et le cerveau

Les violences sexuelles laissent une marque profonde sur le corps et le cerveau, en raison de leur nature à la fois physique, émotionnelle et souvent inescapable. Les travaux de Bessel van der Kolk et d’autres spécialistes en psychotraumatologie révèlent que ces expériences bouleversent la neurobiologie et les mécanismes de régulation du stress, avec des répercussions durables sur la santé mentale et physique.

Voir : Les émotions

Voir : Gérer le stress

Une cascade neurobiologique

Lors d’un viol, l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HPA) s’active de manière prolongée, entraînant une libération excessive de cortisol et d’adrénaline. Cette surcharge hormonale altère les structures cérébrales clés : l’amygdale devient hyperactive, maintenant un état d’alerte constant, tandis que l’hippocampe, essentiel à la mémoire, subit des modifications structurelles qui fragmentent les souvenirs. Le cortex préfrontal, chargé de la régulation émotionnelle, voit son fonctionnement inhibé, rendant difficile la maîtrise des réactions de peur ou de panique. Ces changements expliquent pourquoi les réponses de survie – combat, fuite ou figement – peuvent rester chroniquement activées, même en l’absence de danger immédiat.

La dissociation comme mécanisme de survie

Face à une menace écrasante, le système nerveux dépasse souvent ses capacités d’adaptation et enclenche la dissociation, un mécanisme de protection qui coupe la victime de la réalité insupportable. Ce phénomène se manifeste à différents degrés : des “absences” où la personne semble déconnectée, à des états de déréalisation (le monde paraît irréel) ou de dépersonnalisation (sentiment d’être étranger à son propre corps). Dans les cas les plus graves, une dissociation structurelle peut émerger, avec des “parties” de soi perçues comme distinctes. Bien que salvatrice sur le moment, cette fragmentation devient problématique lorsqu’elle persiste, perturbant l’unité de l’expérience de soi.

Un lourd tribut psychologique

Les conséquences sur la santé mentale sont massives et bien documentées. Entre 45 et 65 % des victimes développent un trouble de stress post-traumatique (TSPT), caractérisé par des flashbacks, une hypervigilance et un évitement. Les troubles anxieux touchent 73 à 82 % des survivants, tandis que 41 à 73 % rapportent des perturbations du sommeil, souvent liées à des cauchemars ou une insomnie chronique. Les troubles dissociatifs, présents chez 22 à 83 % des victimes, reflètent la difficulté à rester ancré dans le présent. Enfin, 23 à 44 % des personnes confrontées à ces violences développent des idées suicidaires, témoignant de la profondeur du désespoir et de la douleur psychique engendrés.
Une mémoire inscrite dans le corps

Au-delà du cerveau, le trauma s’imprime dans le système nerveux autonome et affecte la régulation corporelle. Les victimes peuvent osciller entre une hypersensibilité (réactions exacerbées au stress) et une désensibilisation (engourdissement émotionnel ou physique). C’est le signes d’un système en déséquilibre. Ces altérations neurobiologiques et psychologiques illustrent la complexité du viol comme un événement qui ne se limite pas à l’instant de l’agression, mais qui continue de résonner à travers le temps, dans l’esprit et le corps.

Des approches spécifiques pour l’accompagnement

Le viol, par sa violence physique et psychique, ébranle bien plus que le corps : il fracture l’identité, les croyances et le rapport au monde. Pourtant, aussi paradoxal que cela puisse paraître, cet événement dévastateur peut, pour certaines personnes, devenir une opportunité de renaissance. L’accompagnement, loin de se limiter à panser les plaies, vise à reconstruire un socle de sécurité, de sens et de valeurs, en tenant compte des réactions parfois invalidantes de l’entourage.

En m’inspirant des travaux fondateurs de Pierre Janet et enrichi par des cliniciens comme Onno van der Hart ou Judith Herman, l’accompagnement se déploie en phases progressives, chacune répondant à des besoins profonds et ouvrant la voie à une reconstruction de soi.

Retrouver la sécurité, un préalable essentiel

Le premier défi pour une victime est de rétablir un sentiment de sécurité, tant dans son corps que dans son environnement. Le système nerveux, souvent figé ou en “hyper alerte” après un viol, a besoin d’être apaisé avant toute exploration du trauma. Cette phase de stabilisation, qui peut être plus ou moins longue, repose sur des outils comme l’hypnose, la pleine conscience et plus rarement la CNV. En apprenant des techniques de respiration ou de cohérence cardiaque, la personne rétablit un contrôle sur ses réactions physiologiques. L’imagination devient un refuge : créer un “lieu sûr” mental ou renforcer des ressources internes par des ponts affectifs positifs permet de poser les bases d’une stabilité quotidienne. Ce n’est pas encore le moment de revisiter l’agression, mais de construire un ancrage, un sol ferme où poser les pieds, retrouver enfin, le sommeil

Voir : L’hypnose

Voir : La Communication non violente

Donner sens au chaos et travailler le trauma

Une fois cette sécurité acquise, l’accompagnement peut aborder le “matériel traumatique”, ces fragments de souvenirs, sensations ou émotions qui s’expriment encore. Des approches comme l’EMDR offrent un cadre structuré pour aborder ces expériences. Parallèlement, les thérapies sensorimotrices, inspirées de Pat Ogden ou Peter Levine, placent le corps au cœur du processus. Elles permettent d’identifier les tensions ou les réponses défensives bloquées (comme la sidération), de les libérer et de restaurer des frontières corporelles. Pour beaucoup de victimes, dont le rapport au corps est devenu un terrain miné, retrouver la capacité à ressentir du plaisir ou simplement à “habiter” leur propre corps marque un tournant majeur dans leur vie.

Voir : EMDR

Voir : Thérapie sensorimotrice

Reconstruire une identité

Le viol ne fracture pas seulement le passé ; il peut aussi désorganiser l’image de soi et les relations aux autres.

Voir : L’estime de soi

La troisième phase, celle de l’intégration, va au-delà de la survie. Elle invite à recoller les morceaux d’une identité morcelée et à redéfinir ses valeurs. Car si l’entourage peut parfois avoir renforcer la honte ou la culpabilité par des jugements maladroits, le travail en séance offre un espace pour réécrire son histoire. C’est ici que des approches comme la thérapie des états du moi, l’IFS (Internal Family Systems) ou le Voice Dialogue entrent en jeu. Elles explorent les “parties” de soi nées du trauma. Les parts exilées qui portent la douleur, les gardiens qui érigent des murs de méfiance, ou encore celles qui, figées dans la sidération, cherchent à être entendues. En facilitant un dialogue interne (souvent via l’hypnose ou des techniques de médiation), ces méthodes veillent à construire un espace psychique capable de guider la reconstruction.

Voir : Qui accueille quoi ? de l’observateur neutre au soi

Ce processus ne s’arrête pas à réparer, il ouvre des possibles. Certaines victimes découvrent, dans cette traversée, des ressources insoupçonnées (une force, une créativité, une envie de donner un sens nouveau à leur vie). Travailler sur les relations intimes, la sexualité ou des objectifs personnels devient alors une façon de transformer la blessure en tremplin.

Loin d’effacer le viol que nous ne cherchons jamais à oublier (au contraire) cet accompagnement en fait un chapitre, douloureux mais intégré. Il est possible de tourner la page et d’ouvrir sur une histoire plus vaste, en stabilisant l’identité, les valeurs et le rapport au monde.

L’importance du parcours de vie pour les victimes de viol

Le viol ne s’inscrit pas dans un vide, il s’ajoute à une histoire, un parcours de vie qui détermine en grande partie la manière dont le trauma sera vécu et surmonté. Comme le souligne Judith Herman, le rétablissement ne suit pas une trajectoire unique, mais varie selon que l’agression est un choc isolé ou un écho dans une existence déjà marquée par la violence. Cette distinction (entre trauma unique et traumatismes multiples) est au cœur de l’accompagnement, influençant autant la durée que la profondeur du travail que nous réaliserons ensemble.

Voir : le traumatisme complexe

Un trauma unique dans une vie stable

Pour une personne dont le parcours a été relativement paisible (sans coups, sans claques, sans abus antérieurs), un viol peut apparaître comme une rupture brutale dans un tissu jusque-là intact. Le système nerveux, habitué à la sécurité, est soudain submergé, mais les fondations préexistantes offrent un terrain favorable à une reconstruction rapide. Dans ce cas, le travail thérapeutique peut se concentrer sur le champ émotionnel et corporel de l’événement lui-même. Des outils comme l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) permettent de retraiter le souvenir en quelques séances, en fragmentant la douleur pour la rendre gérable. La thérapie sensorimotrice, elle, aide à libérer les tensions figées dans le corps, tandis qu’une approche gestaltiste peut clore symboliquement cette parenthèse traumatique. La stabilité passée devient alors une ressource, un ancrage qui facilite le retour à un équilibre.

Une blessure dans un tissu déjà fragilisé

Mais lorsque le viol s’inscrit dans une vie marquée par des traumatismes cumulatifs (violences physiques, abus émotionnels, négligences ou viols antérieurs), l’accompagnement prend une tout autre ampleur. Ici, l’agression n’est pas une déchirure isolée : elle ravive des plaies anciennes, amplifiant la désorganisation du système nerveux et de l’identité. Les travaux sur la dissociation structurelle, notamment ceux d’Onno van der Hart, montrent que ces expériences répétées fragmentent la psyché en “parties” distinctes, rendant le chemin vers la guérison plus long et plus complexe. Le sentiment de sécurité, jamais pleinement acquis, doit être bâti de zéro, souvent face à une méfiance viscérale envers soi, les autres, et même le thérapeute. Réguler un système nerveux habitué à l’hypervigilance ou à l’effondrement demande du temps, tout comme restaurer des frontières corporelles abîmées par des années de violence.

Une approche sur mesure pour les victimes de viol

L’accompagnement des victimes de viol n’est pas une formule universelle. Il se construit, se tisse, au fil de chaque histoire, unique par ses blessures et ses espoirs. Chacun est unique, le terreau ou le trauma s’enracine, votre histoire, vos inspirations, vos limites, vos forces, sont autant d’éléments à prendre en compte. Qu’il s’agisse de dénouer la honte, de redessiner des frontières personnelles ou de composer avec un entourage parfois maladroit, vos besoins dictent le chemin, vos capacités donnent le rythme.

Et, dans cette diversité, une possibilité émerge. Le viol, aussi dévastateur soit-il, peut marquer un tournant. Pour certaines personnes, surmonter cette épreuve révèle une résilience inattendue – une force brute, une envie de se réinventer de reconquérir leur corps ou leur sexualité.

Des outils comme l’hypnose, l’EMDR, les thérapies corporelles ou les approches narratives s’entrelacent alors, non pas pour effacer le passé, mais pour en faire un chapitre intégré à une vie plus vaste, parfois plus riche.

Ce qui guide cette démarche, c’est une prudence essentielle : respecter le rythme de chacun pour éviter toute retraumatisation, tout en semant les graines d’un avenir où le trauma ne tient plus les rênes. Loin de se limiter à la survie, cet accompagnement ouvre la porte à une transformation, où la victime devient, à sa manière, en charge d’un récit nouveau.

Etudes scientifiques et référence sur le viol, les agressions sexuelles et le traumatisme

Livres

  • Van der Kolk. Le corps n’oublie rien : Le cerveau, l’esprit et le corps dans la guérison du traumatisme.
  • Porges, S. W. La théorie polyvagale : Fondements neurophysiologiques des émotions, de l’attachement, de la communication et de l’autorégulation.
  • Ogden, P., Minton, K., & Pain, C. Le trauma et le corps : Une approche sensorimotrice de la psychothérapie
  • Shapiro, F. EMDR : Principes, protocoles et procédures.
  • Levine, P. Réveiller le tigre : Guérir le traumatisme.
  • Phillips, M., & Frederick, C. Psychothérapie des états dissociatifs – Guérir le moi divisé
  • Van der Hart, O., Nijenhuis, E. R. S., & Steele, K. Le soi hanté : Dissociation structurelle et traitement de la traumatisation chronique.
  • Janet, P. L’automatisme psychologique : Essai de psychologie expérimentale sur les formes inférieures de l’activité humaine.

Etudes scientifiques

Les abus sexuels étaient associés à des déficits structurels du circuit de récompense et du cortex génitosensoriel ainsi qu’à une hyperréactivité amygdalienne lors du rappel de souvenirs autobiographiques tristes. La maltraitance émotionnelle était corrélée à des anomalies des réseaux socio-émotionnels fronto-limbiques (voir)

Les femmes ayant déclaré avoir été victimes de violences sexuelles dans leur enfance présentaient un volume de l’hippocampe gauche significativement réduit (5 % de moins) par rapport aux femmes non victimes.(voir)

L’hypnothérapie dans le traitement des patients souffrant d’insomnie et souffrant de TSPT chronique lié au combat  (Voir)

Psychothérapie brève pour les troubles de stress post-traumatique. Journal of Consulting and Clinical Psychology/ (Voir)

Une méta-analyse de l’efficacité de l’hypnothérapie pour soulager les symptômes du syndrome de stress post-traumatique. Revue internationale d’hypnose clinique et expérimentale(Voir)

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Alors que les personnes très sensibles, voire hypersensibles ou plus simplement hyperémotives, sont parfois décrites négativement comme étant «trop sensibles», ce trait de personnalité, lorsqu’il est régulé, accueilli, nourri des capacités, des forces, des valeurs qui peuvent nous permettre de relevés les défis proposés par la vie, notre environnement.
L’hypnose, la mindfulness, l’EMDR, le Yoga, vont, le plus souvent, permettre une meilleure régulation émotionnelle, une meilleur acceptation, un meilleur contact avec ses propres émotions.