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Côlon irritable
syndrome de l’intestin irritable (ou colopathie fonctionnelle)
Le syndrome du côlon irritable (SCI), également connu sous le nom de syndrome de l’intestin irritable, est un trouble fonctionnel digestif chronique caractérisé par des douleurs abdominales récurrentes associées à des modifications du transit intestinal (diarrhée, constipation ou alternance des deux), sans lésion organique identifiable.

Seul un petit nombre de personnes atteintes du syndrome du côlon irritable présentent des symptômes graves. Certaines personnes peuvent contrôler leurs symptômes en gérant leur alimentation, leur mode de vie et leur stress. Les personnes exposées à des événements stressants, en particulier dans l’enfance, ont tendance à présenter davantage de symptômes du syndrome du côlon irritable.
L’hypnose, l’EMDR, les thérapies de pleines consciences, l’internal family system et la résolution des mémoires traumatiques vont être autant d’outils à considérer dans le champs de l’accompagnement qui dans le cas de l’intestin irritable va souvent s’engager dans un travail de fond.
Séance individuelle
– 1h30 –
Bruxisme à Bordeaux, Le Bouscat
José Colleatte
José Colleatte
Ma vision de l’hypnose
Mon code de déontologie
Vous souffrez du côlon irritable, Vous habitez Bordeaux ou sa région, je vous accueille au cabinet médical du 118 au Bouscat.
colopathie fonctionnelle
Le rôle de l’hypnose dans l’accompagnement du côlon irritable
SOMMAIRE
Le nombre de demandes en cabinet concernant le côlon irritable est important. J’aurais plaisir à vous accompagner sur ce sujet. Notre travail consistera essentiellement à réguler les réactions émotionnelles, abaisser le niveau de stress général, et bien souvent à explorer certaines zones conflictuelles issues de parcours de vie plus ou moins complexes. C’est un travail de fond qui s’engage généralement sur une dizaine de séances.
Mon approche est non pathologisante. Elle ne vise pas à vous enfermer dans une case définie par des critères diagnostiques, qui relèvent du seul champ médical. Nous nous concentrerons sur votre ressenti, votre histoire dans le respect de votre rythme de qui vous êtes et de vos valeurs.
Si je suis là pour vous accompagner dans l’exploration de vos émotions et des mécanismes inconscients qui influencent votre vie et que notre travail puisse avoir des thérapeutiques indirects , je ne suis ni médecin, ni psychologue, ni psychiatre.
Définition du syndrome du côlon irritable
Le syndrome de l’intestin irritable (SII) ou syndrome du côlon irritable (SCI), est un trouble gastro-intestinal fonctionnel chronique caractérisé par des douleurs abdominales récurrentes associées à des modifications du transit intestinal (diarrhée, constipation ou alternance des deux), sans lésion visible ni anomalie structurelle détectable lors des examens médicaux. Selon les critères de Rome IV (référence en gastro-entérologie), le diagnostic repose sur la présence des éléments suivants pendant au moins 3 mois (avec un début des symptômes il y a au moins 6 mois) :
Douleurs abdominales récurrentes (au moins 1 jour par semaine en moyenne) Associées à au moins 2 des 3 critères suivants :
- Relation avec la défécation (amélioration ou aggravation après aller aux toilettes)
- Modification de la fréquence des selles
- Modification de la consistance des selles
Types de syndrome de l’intestin irritable
Il existe plusieurs formes du syndrome en fonction du transit intestinal :
- SII avec diarrhée prédominante (SII-D)
- SII avec constipation prédominante (SII-C)
- SII mixte (SII-M) : alternance diarrhée/constipation
- SII non classé (SII-U) : lorsque les symptômes ne rentrent pas clairement dans les autres catégories.
Qui est concerné par le syndrome du côlon irritable ?
Ce trouble touche entre 10% et 15% de la population mondiale, avec des variations géographiques significatives. En Europe et en Amérique du Nord, la prévalence moyenne est d’environ 12%. Le SCI affecte 1,5 à 2 fois plus souvent les femmes que les hommes et touche principalement les jeunes adultes, avec un pic de diagnostic entre 20 et 40 ans.
Le syndrome du côlon irritable touche donc un large éventail de personnes, mais certains “profils” se détachent nettement. Les femmes sont deux fois plus susceptibles d’en souffrir que les hommes.
Ce trouble semble être en lien étroit avec la sphère émotionnelle et psychologique. Les personnes souffrant d’anxiété ou de dépression connaissent souvent aussi les douleurs et désagréments du côlon irritable. Cette association n’est pas un hasard – les mêmes mécanismes qui régulent nos émotions influencent également le fonctionnement de notre intestin. Plus de la moitié des personnes atteintes de côlon irritable souffrent d’anxiété ou de troubles anxieux, Près de la moitié des personnes concernée sont en dépression, les syndromes de stress post traumatiques sont sur représentés et près de 40% des personnes concernées par le côlon irritable rapportent des traumatisme survenus dans l’enfance.
Voir : traumatisme complexe
Mais le plus frappant est encore le lien avec les troubles alimentaires. Les recherches nous montrent que jusqu’à 87% des personnes souffrant de boulimie présentent également des symptômes de côlon irritable. Les personnes anorexiques utilisant des comportements purgatifs ainsi que les hyperphagiques (compulsion alimentaire) sont aussi très concernées.
Voir : Les troubles du comportement alimentaire
Voir : La boulimie
Mais, au cœur de ce trouble digestif se trouve un acteur majeur souvent invisible : le stress. Comme un chef d’orchestre silencieux, il amplifie les symptômes et déclenche les crises. Les personnes vivant sous pression chronique, qu’elle soit professionnelle, familiale ou sociale, présentent un risque nettement plus élevé de développer un côlon irritable. Plus révélateur encore, chez les personnes déjà atteintes, les périodes de tension coïncident très régulièrement avec l’aggravation des douleurs, des ballonnements et du troubles du transit.
Les mêmes circuits qui régulent nos émotions contrôlent également le fonctionnement de notre intestin – une connexion directe que les chercheurs appellent “l’axe cerveau-intestin” (voir plus bas). Comprendre cette dimension centrale du stress est, de mon point de vue, tout à fait fondamental dans l’accompagnement du côlon irritable.
Voir : Gestion du stress
Causes multifactorielles du syndrome du côlon irritable
Le syndrome du côlon irritable résulte d’un ensemble de mécanismes qui s’influencent mutuellement, plutôt que d’une cause unique.
Altération de l’axe cerveau-intestin
Notre cerveau et notre intestin communiquent constamment via des nerfs, des hormones et d’autres signaux. Chez les personnes atteintes de SCI, cette communication est perturbée. pour être plus précis, la communication bidirectionnelle est perturbée entre le système nerveux central et le système nerveux entérique, entraînant une hypersensibilité viscérale et des anomalies de traitement des signaux digestifs au niveau cérébral.
Dysbiose intestinale
Les milliards de bactéries qui vivent dans notre intestin jouent un rôle crucial dans la digestion et l’immunité. Dans le SCI il y a un déséquilibre du microbiote intestinal avec diminution de la diversité bactérienne et modification du ratio entre bactéries bénéfiques et potentiellement pathogènes.
Perméabilité intestinale augmentée
La paroi de notre intestin agit normalement comme un filtre sélectif. Chez de nombreux personnes atteintes de SCI, cette barrière devient plus perméable (on parle d’intestin “poreux”), permettant le passage de substances qui devraient rester dans l’intestin. En effet, une altération des jonctions serrées entre les cellules épithéliales intestinales permettant le passage accru de macromolécules à travers la barrière intestinale.
Inflammation de bas grade
Contrairement aux maladies inflammatoires de l’intestin, le SCI présente une inflammation de faible intensité, difficile à détecter avec les tests standards, mais suffisante pour sensibiliser les nerfs intestinaux et provoquer des symptômes. une micro-inflammation caractérisée par l’infiltration de cellules immunitaires (mastocytes, lymphocytes) et l’augmentation locale de cytokines pro-inflammatoires, sensibilisent les terminaisons nerveuses intestinales.
Effets de l’alcool sur les symptômes du SCI
L’alcool exacerbe des symptômes digestifs. En effet, de nombreuses études ont démontré que la consommation d’alcool aggrave fréquemment les symptôme du syndrome du côlon irritable. Une étude de Reding de 2013, a montré que 67% des patients SCI rapportaient une augementation de la douleur abdominale après consommation d’alcool, contre 29% chez les sujets contrôles.
Dans le SCI-D (diarrhée prédominante), l’alcool accentue la diarrhée par son effet prokinétique et son action irritante directe sur la muqueuse intestinale Alors que dans le cas du SCI-C (constipation prédominante), les effets sont plus variables. L’alcool peut parfois temporairement soulager la constipation avant d’aggraver d’autres symptômes comme les ballonnements ou les douleurs.
Paradoxalement,42% des personnes souffrants du côlon irritable évitent complètement l’alcool alors que la proportion n’est que de 28% dans la population générale, pendant que 17% ont une consommation excessive contre 12% dans la population générale.
Ces interactions s’expliquent notamment par les effets de l’alcool sur le système nerveux autonome, la perméabilité intestinale, le microbiote et la réactivité au stress. La encore il n’est pas rare que les personnes en souffrance présentent des troubles anxieux et dépressif.
Lien entre syndrome du côlon irritable et troubles du comportement alimentaire
Les recherches montrent une association significative entre le syndrome du côlon irritable (SCI) et les troubles du comportement alimentaire (TCA). Plusieurs études révèlent des taux de comorbidité remarquables. 64% des patients boulimiques présentent des symptômes de SCI, 87% des patientes boulimiques ont des symptômes digestifs compatibles avec un SCI enfin 41,2% des patients avec TCA souffrent de SCI, contre 10 à 15 % dans la population générale.
Cette association varie selon le type de Trouble du comportement alimentaire, la boulimie présentant la plus forte corrélation (52-87%), suivie par l’anorexie de type purgatif (41-71%).
certains mécanismes partagés peuvent expliquer ce phénomène comme la dérégulation de l’axe cerveau-intestin, les perturbations similaires du microbiote intestinal, les Inflammation de bas grade communes, et bien sur des facteurs psychologiques et traumatiques similaires.
Le rôle de l’hypnose et des thérapies brèves
Le système nerveux autonome (SNA) régule directement la motricité intestinale. Étant donné que les émotions influencent fortement le SNA, elles peuvent dérégler la motricité du tube digestif et exacerber les symptômes du syndrome de l’intestin irritable
Voir : les émotions
L’anxiété accélère le transit
L’anxiété est un état d’inquiétude intense et persistant face à une menace perçue, qu’elle soit réelle ou anticipée. Contrairement à la peur qui répond à un danger immédiat et factuel, l’anxiété va nous faire focaliser des menaces futures ou incertaines. Elle présente des symptômes physiques (tension musculaire, accélération cardiaque, respiration rapide, troubles digestifs) et psychologiques (inquiétude excessive, hypervigilance, difficultés de concentration, irritabilité).
Lorsque l’anxiété s’installe, notre système nerveux sympathique s’active – c’est notre mode “combat ou fuite”. Notre intestin répond par une accélération du transit, conduisant souvent à la diarrhée. Les personnes anxieuses développent également une hypervigilance viscérale, prêtant une attention excessive aux moindres sensations intestinales, ce qui amplifie la perception de la douleur. Ce mécanisme explique pourquoi l’anxiété s’associe fréquemment au syndrome du côlon irritable à prédominance diarrhéique.
Ce type d’angoisses est très fréquent en cabinet. Des techniques comme l’hypnose va nous permettre de réconsidérer certains de nos comportements et de les percevoir sous un angle différents, de prendre du recul, offrir de nouvelles compréhensions. Ces états anxieux puisent le plus souvent leur origines dans des événements traumatiques (ou suffisament impactant en fonction de l’age où les événements ont eut lieu). A cet endroit, l’internal famiily system propose des rencontres avec des parties régressés (en soi c’est aussi de l’hypnose). Certains aspects des thérapies de pleines consciences offrent également de très bonne perspectives d’amélioration à court terme pour la plupart des personnes accompagnées. Il va s’agir de comprendre et de rencontrer ce qui est à l’origine de tels comportements.
La dépression ralentit la digestion
À l’inverse, la dépression et la fatigue chronique activent le nerf vague dorsal, provoquant un ralentissement de l’activité intestinale. C’est comme si l’intestin était en mode “shutdown” ou mise en veille, entraînant constipation et digestion lente. Une découverte fascinante des chercheurs Kelly et collaborateurs a montré qu’en transférant le microbiote intestinal de patients dépressifs à des rats, ces derniers développaient des comportements dépressifs – preuve éclatante que cette relation fonctionne dans les deux sens.
Travailler sur ces aspects va souvent engager la motivation. La plupart des personnes à ce stade n’ont plus envie, se sentent vident, fatiguées quelquefois incapables de se sentir vivantes. Le travail sur l’estime va souvent être engagé. La plupart du temps, les parcours de vie ont été malmenés et sont régulièrement à l’origine d’un découragement. La remobilisation du tonus du nerf vagal ventral va souvent être un premier impératif, quelques éléments de pleines conscience, et l’hypnose et les techniques hypno-imaginatives vont être au coeur de premières séances. En fonction de vos besoins et de vos objectifs, d’autres outils comme l’EMDR, les thérapies sensorimotrices, vont souvent être mobilisés. Avant de retrouver de la motivation, il sera le plus souvent nécessaire de sécuriser.
La colère enflamme l’intestin
La colère et la frustration modifient la composition même de notre flore intestinale, favorisant les bactéries qui produisent des substances inflammatoires. Ces émotions déclenchent aussi la libération d’hormones de stress qui perturbent l’équilibre délicat de notre écosystème intestinal, créant un terrain propice aux symptômes du côlon irritable.
voir : réguler la colère
Les traumatismes laissent une empreinte durable
Les personnes ayant subi des traumatismes dans l’enfance (abus physiques, sexuels, négligence émotionnelle) présentent un risque 2 à 3 fois plus élevé de développer un syndrome du côlon irritable à l’âge adulte. Des études sur les vétérans de guerre et les survivants de catastrophes montrent des taux significativement plus élevés de troubles digestifs fonctionnels. Des recherches utilisant des biopsies intestinales ont révélé des modifications de la perméabilité intestinale et des profils inflammatoires spécifiques chez les patients ayant un historique de trauma Enfin, des analyses du microbiote intestinal chez des adultes ayant subi des traumatismes montrent des signatures microbiennes distinctes, avec notamment une diminution de la diversité bactérienne et une surreprésentation de certaines bactéries pro-inflammatoires.
Le travail sur les traumatismes psychologique est extrêmement spécifique. S’il s’agit d’un traumatisme récent, les choses peuvent aller relativement vite (quelques fois une seule séance). C’est cependant rarement le cas, et la rencontre avec le ou les traumatismes doit se faire à un rythme correct, ni trop vite, ni trop lentement. Nous ne travaillons sur les traumatismes psychiques que si vous le désirez, si c’est le bon moment pour vous. Nous ne forçons jamais rien en séance et nous veillons à avancer à VOTRE rythme.
Les techniques issue des thérapies sensorimotrices, l’EMDR, l’internal family system sont mobilisés. L’hypnose, toujours au coeur de l’accompagnement prendra alors des formes plus conversationnelle, c’est à dire que nous ne recherchons pas de transe profondes ou de lâcher prise. au contraire, nous veillons à ce que vous restiez bien présent(e) et conscient(e) de ce qui se passe en séance.
Le pouvoir apaisant du nerf vague ventral
Au cœur de ces mécanismes se trouve le système vagal, notre voie de communication privilégiée entre le cerveau et l’intestin. Les personnes souffrant de côlon irritable présentent souvent une mauvaise activation du nerf vague ventral, cette branche qui favorise la détente et la digestion harmonieuse.
Voir : La théorie polyvagale
La bonne nouvelle est que nous pouvons réapprendre à activer le tonus du nerf vagal ventral. Des recherches récentes montrent que des exercices de respiration profonde, la méditation et d’autres techniques de relaxation activent le nerf vague ventral, réduisant significativement la douleur et améliorant le transit intestinal. Ces approches agissent non seulement sur nos émotions, mais aussi directement sur l’inflammation intestinale et la perméabilité de la barrière digestive.
Par ailleurs, la régulation du système nerveux autonome (puisque c’est bien de celà dont il s’agit) va souvent aussi engager d’autres types d’action au cours de l’accompagnement, notamment la résolutions de conflit internes engageant des techniques issues là encore de l’hypnose, de l’IFS ou du voice dialog.
La re-mobilisation du nerf vague ventral va de façon sous-jacente engager la capacité de socialisation, le rapport à l’autre et le rapport au monde.
Dans le cas du syndrome du colon irritable, tout comme pour le bruxisme ou le burn-out, c’est une orchestration complexe qui dépend de qui vous êtes au moment ou nous travaillons ensemble, dans un travail de fond qu’il va être nécessaire de développer.
Etudes scientifiques sur le côlon irritable
Le stress psychologique est un facteur important dans le développement du syndrome du côlon irritable (SCI). De plus en plus de preuves cliniques et expérimentales ont montré que le SCI est une combinaison de côlon irritable et de cerveau irritable.(voir)
Il existe aujourd’hui des preuves solides provenant de plusieurs sources montrant que l’hypnothérapie peut soulager les symptômes du syndrome du côlon irritable à court terme.(voir)
La littérature existante a établi un lien entre la détresse gastro-intestinale et l’exposition aux traumatismes dans les populations cliniques. Cela est particulièrement vrai pour le syndrome du côlon irritable (SCI) et les agressions physiques et sexuelles.(voir)
Le syndrome du côlon irritable [SCI] est classé comme un trouble de l’interaction intestin-cerveau lié au stress sans option curative.(voir)
Il existe des preuves que l’anxiété et la dépression sont plus fréquentes chez les patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin et que les symptômes de ces affections sont plus graves pendant les périodes de maladie active. (voir)
Les troubles de l’interaction intestin-cerveau à travers le prisme de la théorie polyvagale. (voir)
La relation entre les troubles de l’alimentation et le syndrome du côlon irritable est assez claire, même si les voies précises sont nuancées. De plus, ce lien semble fonctionner dans les deux sens, les personnes atteintes du syndrome du côlon irritable étant plus susceptibles de développer des troubles de l’alimentation, en plus de la prévalence accrue du syndrome du côlon irritable chez les patients souffrant de troubles de l’alimentation.(voir)
Les symptômes induits par l’ alimentation sont fréquents chez les adultes diagnostiqués avec le SCI, et les symptômes associés au SCI réagissent souvent aux changements alimentaires. (voir)
Relation entre les habitudes de consommation d’alcool et les symptômes gastro-intestinaux chez les patients atteints du syndrome du côlon irritable.(voir)
L’entraînement à la prise de conscience et à l’expression des émotions améliore le syndrome du côlon irritable a réduit de manière significative la gravité des symptômes du SCI. Les patients atteints du SCI présentent des traumatismes, un stress quotidien, des conflits relationnels et un évitement émotionnel plus importants, que peu de thérapies ciblent directement.(voir)
L’entraînement à la pleine conscience réduit la gravité du syndrome du côlon irritable chez les femmes. (voir)
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L’hypnose, la mindfulness, l’EMDR, le Yoga, vont, le plus souvent, permettre une meilleure régulation émotionnelle, une meilleur acceptation, un meilleur contact avec ses propres émotions.