Les états modifiés de conscience

La modification de la subjectivité dans l’hypnose et les phénomènes de transe

Altérer, temporairement l’expérience subjective fait partie des mécanismes hypnotiques, dans les phénomènes d’induction de transe.

état modifié de conscience en hypnothérapie

Dire que l’hypnose est un état de conscience modifié est a minima réducteur de ce que serait l’hypnose, si tant est qu’il soit possible, un jour, de la définir dans toutes ses dimensions. La transe, l’expérience d’une sensation non ordinaire, fait cependant partie du paysage des expériences vécues en hypnose.

José Colleatte

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Ma vision de l’hypnose
Mon code de déontologie

Séance individuelle / Couple

– 1h30 –

Hypnose

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Comprendre ce qu'est l'hypnose

Qu’est ce qu’un état modifié de conscience, un état altéré de conscience, un état non ordinaire de conscience, un état de conscience ? Sans vouloir être exhaustif sur un tel sujet qui nécessiterait probablement plusieurs volumes afin de répondre à de telles questions (et encore quelques années de recherche), nous pouvons cependant nous pencher sur les concepts, les définitions afin d’en faire un rapide tour d’horizon.

Les études de la conscience sont un nouveau domaine hautement interdisciplinaire en évolution rapide qui comprend la psychologie, la philosophie, la sociologie, l’informatique, les neurosciences, la biologie, les sciences cognitives, l’anthropologie, la linguistique… Au début des années 1990, la plupart des scientifiques considéraient la conscience comme un tabou, mais au début des années 2000, beaucoup la considéraient comme le problème non résolu le plus important de la science.

La conscience

conscienceLes écoles de psychologie qui ont développé une théorie de la conscience ont inclus dans leurs propositions les données et les concepts cohérents avec les prémisses qui soutiennent leurs perspectives respectives. Ainsi, toutes les formulations sur le sujet semblent biaisées et entraîne des différences plus ou moins évidentes, plus ou moins acceptés ou condamnés par la communauté des psychologues ou des scientifiques. Nos universités débordent d’innombrables volumes consacrés au sujet.

La vision dominante de la conscience dans les sciences dures est matérialiste et réductionniste. Le biologiste Francis Crick a écrit à propos de son public: “Vous n’êtes rien d’autre qu’un paquet de neurones”. Mais la plupart des gens, y compris ceux qui étudient la conscience et même les neurosciences, pensent qu’il y a beaucoup plus dans la vie humaine que ce qui est observable au niveau des neurones.

Mais, les tenant du monisme, du dualisme, les cognitivistes, les comportementalistes, la phénoménologie, les neurosciences, la mécanique quantiques, les religions, les biologistes… offrent des points de vue bien différents sur la conscience. Les phénomènes dans toutes leurs dimensions, n’établissent pour l’instant pas de définition unifiée.

On pourrait de manière réductrice, dire que la conscience est ce qui nous rend différents d’un automate, ce qui nous permet de savoir ce que nous faisons et de reconnaitre nos réactions. Un aspect de la conscience proposée par Hegel dans sa Phénoménologie que toute conscience est conscience de soi. Ey (1967) expose qu’il serait impossible de se référer à la conscience – qu’elle soit la sienne ou celle des autres – sans se référer à un sentiment , une expérience , une expérience irréfutable du sujet qui le vit. De ce point de vue la conscience humaine se réfère toujours à un processus subjectivement vécu, intime et insaisissable de l’extérieur du sujet qui l’expérimente comme “soi”. La phénoménologie met en évidence la centralité de la subjectivité dans la constitution et l’expérience de la conscience.

Le robert définit la conscience en ces termes : “Connaissance, intuitive ou réflexive immédiate, que chacun a de son existence et de celle du monde extérieur. Représentation mentale claire de l’existence, de la réalité de telle ou telle chose”. Les définitions et les recherches les plus modernes de la conscience, proposent que le phénomène de la conscience humaine soit pensé en termes de subjectivité, d’expérience, d’attention… La notion d’un “je” faisant expérience de quelque chose.

Définition d’un état modifié de conscience

Il n’y a donc pas de définition générale d’un état altéré de la conscience, puisque toute tentative de définition devrait d’abord s’appuyer sur une définition d’un état normal de conscience.

Avant que soit proposés les états modifiés de consciences, la psychologie s’est attardé au cours du XXeme siècle à la psychopathologie. Dans le même temps un certains nombres de chercheurs se sont penchés sur les états de consciences non-ordinaires, à des expériences subjectives vécues de façon non ordinaire chez des sujets dits “sains”. Leurs études portent alors sur les expériences relatives aux psychotropes, aux pratiques religieuses, aux expériences de transes…

Les recherches sur les hallucinogènes comme la mescaline, un agent psychotrope que l’on retrouve dans les cactus, la psilocybine que l’on retrouve dans certains champignons, la DMT l’agent actif de l’ayahuasca et le LSD proposent que ces produits puissent être l’objet d’études pour comprendre les fonctionnements mentaux. Se sont de ces études que nait le terme de psychédélique.

Les recherches sur les traditions indo-tibétaines, ces traditions méditatives issue d’une longue tradition d’exploration d’états de consciences (dans la tradition du yoga, du bouddhisme, de la prière…). Ces états dit de lucidité, d’éveil, sont similaires aux peak experiences décrits par Maslow en 1964, au supraconscient dans les psychodynamiques d’Assagioli datant de 1931…

Enfin, en 1966, Arnold Ludwig est le premier à proposé le terme d'”état altéré de conscience“, traduit en français par état modifié de conscience (EMC). Il propose ainsi un terme et des caractéristiques générales pouvant relier ces différentes observations et études. Après avoir travaillé avec des peuples primitifs, sur les états vécus en sorcellerie, mais en s’intéressant également à l’hypnose, aux drogue et à la schizophrénie, il observe un certains nombre de points communs et propose de pouvoir regrouper ce qui semble être la zone d’intersection entre toutes ces phénoménologies. Il note en effet que la conscience de l’homme est un domaine relativement inexploré de l’activité mentale, dont la nature et la fonction n’ont été ni systématiquement explorées ni conceptualisées de manière adéquate. Malgré de nombreux rapports cliniques et de recherche sur la rêverie, les états de sommeil et de rêve, l’hypnose, la privation sensorielle, les états hystériques de dissociation et de dépersonnalisation, les aberrations mentales induites pharmacologiquement, etc., peu de tentatives ont été faites pour organiser ces informations dispersées en une théorie cohérente.

Aussi son intention était d’intégrer et de discuter des connaissances du moment concernant divers états modifiés de conscience afin de déterminer :

  1. les conditions nécessaires à leur émergence,
  2. Les facteurs qui influencent leurs manifestations extérieures,
  3. Leur parenté et / ou leurs dénominateurs communs, et
  4. Les fonctions adaptatives ou inadaptées que ces états peuvent remplir pour l’homme.

Il propose qu’«Un état altéré est tout état mental, induit par diverses procédures ou agents physiologiques, psychologiques ou pharmacologiques, qui peut être reconnu subjectivement par l’individu lui-même (ou par un observateur objectif de l’individu) comme représentant une déviation suffisante de l’expérience subjective du fonctionnement psychologique comparativement à certaines normes générales pour cet individu en état de conscience alerte et éveillée.”

Ludwig postule que la déviation suffisante de l’expérience subjective est caractérisée par :

  • Une préoccupation plus grande qu’a l’habitude à ses sensations internes (proprioception) et à ses processus mentaux (introspection : pensées, discours interne…)
  • Des différences importantes dans les caractéristiques de la pensée
  • Une altération de l’expérience de la réalité (sensations, perception, formes, couleurs, odeurs, sons…) à divers degré.

Une définition de travail récente pour la recherche empirique est basée sur les définitions fournies par Schmidt.

En tant que définition de travail pour la recherche neuroscientifique, il pourrait suffire de présumer que la plupart des gens ont une forte intuition quant à la variabilité de leur état d’éveil quotidien qui leur semble normal. Cette variabilité de l’expérience est considérée comme une fluctuation normale, tandis que tout état expérimenté pour en diverger de manière significative peut être appelé un état de conscience modifié. D’un point de vue expérimental, il est également raisonnable de comparer les conditions des états modifiés de conscience à un état de base – un état jugé subjectivement comme moyen ou normal. La comparaison avec une ligne de base «normale» exige que l’état modifié de conscience en question soit d’une durée relativement courte (de quelques minutes à quelques heures), ce qui différencie les état modifiés de conscience de la plupart des conditions pathologiques. Surtout, il a été souligné qu’un état modifié de conscience n’est pas un simple changement quantitatif d’une seule fonction cognitive (par exemple, une excitation élevée). Il s’agit plutôt d’un phénomène multidimensionnel. Ainsi, l’intensité relative des multiples aspects de la conscience constitue un «modèle phénoménologique» caractérisant un état particulier. Ces «modèles» ont également été appelés changements relatifs dans les «dimensions (de base) de la conscience».

L’intensité relative des multiples aspects de la conscience constitue un «modèle phénoménologique» caractérisant un état particulier ou état de conscience modifié.

Les états modifiés de conscience habituels

Si nous avons la sensation d’un “soi” d’un “je” qui pourrait être dans un champs de conscience constant, le sentiment de choisir sa chemise le matin, la sensation que nous sommes bien assis en train de lire… chacun d’entre nous peut vivre des expériences courantes qui l’écarte d’un état de conscience qualifié d’ordinaire. Toutes les situations ou nous avons le sentiment d’être à coté de nos pompes, d’être à coté de nous même, de ne pas être vraiment soi-même, d’avoir la tête dans les nuages, d’être dans la lune, ailleurs mais aussi toutes les situations ou nous sommes en voiture sans nous rendre compte que nous sommes déjà arrivé sont des états d’altération de la conscience. Ce sont des variations naturelles ou “normale” de nos états de consciences, laissant apparaitre plus ou moins de vigilance, de présence, d’attention à ce qui se déroule.

Bien que nous ne prenions généralement pas le temps de les observer ou de les maitriser, nous traversons tous quotidiennement des phase ou la suggestivité change, ou la perception du monde change. Des états connus comme au moment du coucher (des états hypnagogique) au moment du réveil (des états hypnopompiques), lors d’une activité sexuelle, en faisant du sport, de la danse ou du chant, qui peuvent porter des états de consciences différent pouvant aller jusqu’à l’état de flow, mais aussi la rêverie vécu lors de réunions trop ennuyeuses, lors d’un lâcher-prise sur la plage, ou dès que l’esprit s’échappe, provoquent une attention différente à son contexte.

Les inducteurs des états de conscience modifiés

induction hypnoseQu’est-ce qui permet de modifier l’état de conscience. Les inducteurs, sont les objets, les méthodes, les techniques qui permettent de créer volontairement une modification de la suggestibilité, une altération de la conscience ordinaire, une modification d’état de conscience.

Dès 1966, Ludwig relie les moyens de production aux pratiques (drogue, rituel, hypnose, jeûne,…) et propose 5 moyens de production d’état modifiés de conscience retrouvés dans toutes ces pratiques :

  1. Réduction des stimulations venant de l’extérieure et de l’activité motrice : privation sensorielle, réduction des paternes de données sensorielle (passer d’un endroit très bruyant à un endroit extrêmement calme), exposition constante et répétitive et monotone de stimulation (écouter le tic tac d’une horloge, compter ses respirations, répéter un mantra…), immobilité prolongée, ennui profond, les états hypnagogiques ou hynopompiques…
  2. Augmentation des stimulations extéroceptives, de l’activité motrice, ou des émotions : Excitation mentale lié à une surcharge sensorielle (Boite de nuit, rave party, certains manèges, l’euphorie générée lors de certains événements sportifs… ), lors des rituels tribaux, des transes chamaniques, des rites de passages, des transe de conversion ou des transes extatique, pratique sexuelles prolongées…
  3. Augmentation de l’état alerte, et de l’activité mentale : Hypervigilance sélective ou focalisée (fixer une lumière par ex.) qui crée une hypo-vigilance périphérique. Ces états sont trouvé lors de la pratique de prière, de lors de l’absorption mentale (lecture, écriture, film, activité passionnante…)…
  4. Baisse de l’état alerte ou relâchement des facultés critiques : La pensée est orientés vers un but minimal, les états mystiques, les états de transcendance lors de pratique comme la méditation passive, la rêverie éveillée, les transes hypnotiques, les états de relaxation, de contemplation…
  5. Présence de facteurs somato-psychologiques : altération bio-chimique et neurophysiologique comme lors d’un jeûne, d’hyperventilation, ou de prise de drogue.

En 2005, Dieter Vaitl, et ses collaborateurs classent selon leurs origines ou leurs méthodse d’induction les domaines associés aux altération de conscience.

  • EMC Survenant spontanément : États de somnolence, Rêverie, etats hypnagogiques, dormir et rêver, expériences de mort imminente
  • EMC Physiquement et physiologiquement induit :  Conditions environnementales extrêmes (pression, température), la famine et l’alimentation, l’Activité sexuelle et orgasme, manœuvres respiratoires
  • EMC Induit psychologiquement : Privation sensorielle, homogénéisation et surcharge, transe induite par le rythme (tambour et danse), relaxation, méditation, hypnose, biofeedback
  • EMC induit par la maladie :  Troubles psychotiques, coma et état végétatif, épilepsie
  • EMC Induit pharmacologiquement : Drogues, médicaments…

En 2019, Cyril Champagne et le centre de recherche de l’ARCHE recense les inducteurs proposés par Ludwig, par Vaitl et propose d’ajouter les inducteurs suivants :

  • Sport intensif, yoga, art martiaux dans les EMC induits physiologiquement
  • Hypnotisme, confusion, priming d’EMC, (j’y ajouterais personnellement la surcharge mentale) dans une nouvelle classification : “induction produit par un tiers”. C’est évidemment le champs de recherche propre à l’hypnose.
  • Auto-hypnose, mobilisation de l’attention,imagination active, rituels, techniques dialogiques dans les EMC induits psychologiquement.

Le rôle des inducteurs de modification de la conscience dans le cadre de l’hypnose

état hypnotiqueLes preuves neuroscientifiques interprètent à la fois l’induction de la transe hypnotique et les différentes traditions de méditation comme des états de conscience modifiés qui mettent l’accent sur l’attention, la concentration et l’abandon des pensées, mais elles diffèrent en termes d’entrée sensorielle, de traitement, de mémoire et de sens du temps. L’ensemble des inducteurs sont utiliser dans le cadre de l’hypnose en fonction des états que nous souhaitons créer en collaboration avec le sujet de l’accompagnement, afin de travailler sur différentes problématiques. Il n’existe en soi pas un état d’hypnose mais plusieurs états d’hypnose que chacun va vivre de façon subjective.

L’utilisation stratégique des inducteurs couplée à un discours pré-hypnotique constituent le socle des inductions en hypnose. Afin de rétrécir le champs de conscience ou de l’attention, de modifier les perceptions, de créer des distorsions temporelles, des réductions des processus liés à la motivation, des hallucinations, mobiliser la créativité, détendre le corps, ralentir les pensées, réduire les peurs, baisser l’anxiété et le stress, créer des distorsion de la perception de l’image du corps, …

Plusieurs modèles montrent comment certaines dimensions peuvent être altérées par différents inducteurs comme l’hypnose, la méditation… Selon les modèle nous trouvons des axes comme :

  • La sensation d’être plus ou moins différencier du monde, certains états de consciences créer un sentiment d’unité avec le monde avec dissolution de la sensation d’un “moi”.
  • La sensation d’être dans une expérience plus ou moins spirituelle, dans quelques cas, une sensation de sacrée, de divin.
  • La sensation d’états similaire aux expériences mystiques (des états océaniques, l’éveil…)
  • La sensation d’être plus ou moins conscient des phénomènes.
  • La sensation d’être plus ou moins dans son corps. Certaines expériences peuvent être vécu dans certaines transe hypnotique, transe chamanique, expérience de mort imminente.
  • La sensation d’un contrôle cognitif altéré. D’accéder différemment à ses propres cognitions ou apprentissages.
  • La sensation de percevoir des formes ou des visions.
  • La sensation de synesthésie (voir les sons, entendre les couleurs…).
  • La sensation de changement fort dans la signification de percepts ou d’objets.

 

Etudes et états de consciences modifiés

Évaluation psychométrique de l’échelle d’évaluation des états modifiés de conscience (OAV)

Les états modifiés de conscience (ASC) représentent une déviation marquée de l’expérience subjective ou du fonctionnement psychologique d’un individu normal par rapport à sa conscience de veille habituelle [1] . Contrairement aux maladies psychiatriques, les ASC sont de courte durée. Ils sont généralement auto-induits (par exemple, par des médicaments hallucinogènes, la méditation, l’hypnose), mais peuvent également survenir spontanément dans la vie quotidienne (par exemple, des états hypnagogiques). Bien que les ASC soient par définition différentes des maladies psychiatriques, l’étude des ASC chez des volontaires sains a une longue tradition de génération d’hypothèses pour la recherche psychiatrique.(voir)

La base de données des états altérés: données psychométriques des états de conscience altérés

L’induction expérimentale des états modifiés de conscience (ASC) constitue une opportunité de recherche pour relier les changements d’états phénoménologiques aux mécanismes biophysiques sous-jacents. Diverses méthodes pharmacologiques et non pharmacologiques ont été signalées pour induire des altérations de la conscience chez l’homme, allant de la consommation de médicaments psychoactifs à des techniques respiratoires spéciales ou à la privation sensorielle. Dans les expériences psychologiques, les expériences subjectives des ASC sont généralement quantifiées avec des questionnaires rétrospectifs.(voir)Les états altérés de conscience

Caractéristiques générales des états altérés de conscience

Bien que les ASC partagent de nombreuses caractéristiques en commun, il existe certaines influences générales de moulage qui semblent expliquer une grande partie de leurs différences apparentes dans
manifestation et expérience subjective.(voir)

Changements du cerveau pendant une transe chamanique: modes de conscience modifiés

Il y a eu un certain nombre d’études électrophysiologiques et de neuroimagerie dans les états de conscience «modifiés», y compris les conditions dissociatives, l’hypnose et la méditation; cependant, la nature et la signification clinique des états de transe restent insaisissables. Les altérations de la conscience qui accompagnent la transe peuvent éclairer les réseaux cérébraux contribuant à l’expérience du soi autobiographique; (…) Ces découvertes ont des implications pour la psychobiologie du mode normatif conscient de la conscience et des processus neurophysiologiques contribuant aux domaines dissociatifs, psychotiques et transpersonnels de l’expérience de soi. Ils peuvent être utilisés comme base pour relier les techniques de guérison occidentales et traditionnelles.(voir)

Chamanisme et états de conscience altérés

Il y a eu un regain d’intérêt pour la psychologie et l’anthropologie pour l’idée d’états de conscience modifiés. Cet article commence par examiner la signification de ce terme et la mesure dans laquelle de telles expériences sont rapportées à l’échelle mondiale. Le thème du chamanisme est ensuite discuté, d’abord par rapport à ses fonctions sociales, puis par ce que l’on sait de ses aspects psychologiques (ce qui est peu). On en sait beaucoup plus sur les états modifiés de conscience (ASC) tels qu’ils sont exprimés dans la méditation, la transe et la possession, et la canalisation, et un certain nombre d’études sont passées en revue, à la fois des individus et des groupes, qui illustrent toute l’étendue des ASC.(voir)

Comment se déroule une séance d’hypnose ?

Comment se déroule une séance d’hypnose ?

Les séances se font sur rendez-vous dans un cadre de relation d’aide et en toute confidentialité et discrétion, sans discrimination d’origine, de mœurs, de situation familiale, d’orientation sexuelle, de religion… Combien de séance, comment se déroulent-elles, quel est le prix, comment se présente mon cabinet ? …

L’histoire de l’hypnose

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